LES PEUPLES DOIVENT VIVRE

Un message unanime pour les représentants de peuples autochto- nes à cette 7ème session onusienne de l’UNPFII :

Myriam Sanchez

Nicolas Chango

Fred Djiskelni

Alexandra Grigorieva

2/ AVEC ISABEL ORTEGA

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Aujourd’hui, de nos envoyés spéciaux à la 7ème session de l’UNPFII, un nouveau reportage audio en basque : une belle rencontre avec Isabel Ortega Ventura, sénatrice bolivienne et présidente du Parlement Indigène d’Amérique…

1/ REPORTAGE AUDIO

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

De Jojo Bidart et Audrey Hoc, les « envoyés spéciaux » d’Autonomia Eraiki pour des reportages quotidiens (en basque) diffusés en direct sur Irulegiko Irratia et retranscrits sur ce blog. En ouverture de cette 7ème session de l’UNPFII, à noter la présence remarquable et remarquée du président bolivien, Evo Morales.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Pour tout contact direct avec les membres de la délégation citoyenne basque présente à New-York, dans le cadre de la 7ème  session de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones : autonomiaeraiki@gmail.com Autre contact,  en Pays basque : gabrielmouesca@gmail.com – mobile : 06 23 16 27 23

UN IKURRINA A NEW YORK

Nos compatriotes de la délégation Autonomia Eraiki sont bien arrivés à New York. Aujourd’hui fut une journée de repos bien mérité après un périple quelque peu « compliqué » pour certains (Xan et Toz, absents sur la photo, qui auront vécu quelques mésaventures avec leur chargement de 9 tableaux). En attendant les premiers témoi- gnages écrits de nos camarades et les « choses sérieuses » qui de- vraient concrêtement débuter jeudi, une première photo de groupe derrière l’ikurriña (drapeau basque) qui devrait bientôt floter pour la première fois de l’histoire à l’ONU.

SIMPLES CITOYENS BASQUES

La présence ces jours-ci, à New-York, au sein de l’ONU, de la délégation citoyenne composée d’abertzale (patriotes basques) d’Iparralde provoque, pour le moins, un mouvement de curiosité, pour ne pas dire qu’il provoque un réel mouvement de sym- pathie. C’est une première, et comme toute première, ça interpelle. L’originalité de la démarche aussi probablement. Point de chefs de partis politiques en vue, pas plus que des habituels porte parole. Juste des citoyen(ne)s ayant le désir de témoigner, d’affirmer quelques vérités profondément encrées dans l’esprit de beaucoup en Iparralde. Et c’est à l’ONU. Ce lieu qui incarne pour nombre de nos contemporains l’organisation supra nationale par excellence. Et penser que de simples citoyen(ne)s d’Iparralde puissent s’y exprimer donne un goût savoureux à cette démarche. C’est armés de leurs convictions personnelles, mais également d’un message clair auquel adhèrent un nombre croissant de gens d’Iparralde que cette délégation va vivre cette 7ème session de l’Instance permanente sur les questions autochtones de l’ONU.

HERRIAK BIZI BEHAR DU ! (Le peuple doit vivre !) Ce leitmotiv que plusieurs générations de militant(e)s d’Iparralde ont porté, parfois au prix d’un engagement total, sera cette fois-ci dit, clamé au coeur de la représentation des nations du monde. Cette opération qui, quelques jours durant, sera évoquée de-ci de-là (et surtout ici), ne nous fera pas oublier que ce n’est pas de slogans et de discours que le changement se nourrit, mais bien des actions au quotidien, du don de soi, du travail accompli par les uns et par les autres au nom d’un idéal commun.

Cette délégation citoyenne abertzale témoignera de notre volonté de vivre. Face au monde, au coeur des Nations Unies. Mais c’est nous, ici et maintenant, qui avons à accomplir l’ouvrage indispen- sable. Celui de la reconstruction nationale. Pour continuer à marquer de notre présence l’Histoire de l’humanité.

Gabi Mouesca

Se connecter