BRETAGNE : L’UDB OU L’AUTONOMISME PRAGMATIQUE

L’Union Démocratique Bretonne (UDB) est l’un des plus anciens mouvement politique pronant l’autonomie en tant qu’instrument d’autogouvernement pour les bretons, d’origine ou d’adoption. Il a une implantation notable, en terme de militants et d’élus, sur l’ensemble des cinq départements que Paris avait crées dans son optique habituelle du «diviser pour mieux régner». L’UDB a aussi, depuis toujours, une certaine culture de la gestion politique qui lui a fait choisir de quitter les terrains de la seule incantation pour les voies du pragmatisme. De la sorte, L’UDB, fidèle à ses aspirations sociale-démocrates, a opté pour des alliances électorales avec des forces politiques françaises de gauche, essenciellement le Parti Socialiste. Il a ainsi pu obtenir un certain nombres d’élus, principalement dans les municipalités. Cela lui a valu longtemps, au mieux les sacarmes des indépendantistes de gauche bretons, au pire une certaine animosité de la part de ces mêmes milieux aux yeux desquels il n’était pas loin de passer pour «traitre à la cause». (suite…)

FORUM AUTONOMIA ERAIKI DU 22 AU 23 OCTOBRE 2010, 3 THEMES D’IMPORTANCES

L’économie et les besoins d’une institution locale (traité par les élus locaux)

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La santé: Question du Dr Pierre Casenave et réponse de l’ensemble des élus

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Le social: Question posée par Dominika Daguerre suivi des réponses des élus

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FORUM AUTONOMIA ERAIKI DU 22 AU 23 OCTOBRE 2010, INTERVENTIONS

Gilles Simeoni

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Joan Ridaura

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Sabin Intxaurraga

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Mot de la fin par Xan Coscarat, Autonomia Eraiki

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Réaction de Jean-Jacques Lasserre

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Réaction de Max Brisson

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Réaction de Alice LEICIAGUECAHAR

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FORUM AUTONOMIA ERAIKI DU 22 AU 23 OCTOBRE 2010

INTERVENANTS:

Sabin Intxaurraga, ancien ministre de l'environnement de la communauté autonome d'Euskadi

Joan Ridaura, membre de l'Esquerra Republicana de Catalunya (ERC, la Gauche républicaine de Catalogne)

Gilles Simeoni, élu territorial sur la liste Femu a Corsica

interview de Gilles Siméoni

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Sont également  intervenus  des élus et des membres de la société civile d’Iparralde (pays Basque Nord)   , représentant divers secteurs (santé, économie, social, foncier, agricole, etc.) (suite…)

LE DÉBAT SUR LE FÉDÉRALISME ET L’INDÉPENDANCE DE LA SARDAIGNE EST OUVERT

13/10/2010

Journées d’intenses débats en Sardaigne sur l’opportunité ou non que l’île devienne un état indépendant ou un territoire avec des liens fédéraux avec la République italienne. Le Conseil régional est entré dans le vif du sujet à propos de la réforme du statut d’autonomie de l’île, en suspens depuis plusieurs années.

Le Gouvernement de Sardaigne, dont le conservateur Ugo Cappellacci est à la tête, souhaite que l’île assume plus de pouvoirs, mais quelques partis parient ouvertement sur l’indépendance. En effet, Cappellacci s’est présenté aux élections de 2009 avec un programme dans lequel il proposait la « réécriture » du statut sarde afin d’obtenir une “augmentation résolue de la souveraineté” du peuple sarde. Le candidat de droite a gagné avec la majorité absolue, mais, dans les forces politiques qui ont participé à sa coalition il y avait le Parti Sarde d’Action (PSd’Az, qui a obtenu 4,4 % des votes). Le PSd’Az place désormais le débat sur le terrain indépendantiste à la chambre sarde. Loin du point de vue des autonomistes de Cappellacci, le conseiller Paolo Maninchedda et ses quatre compagnons de groupe ont déposé une motion au Conseil régional l’année dernière pour qu’elle y soit débattue : elle demande au Conseil régional qu’il “permette à la Sardaigne d’aller vers une indépendance pleine”, en y incluant une indemnisation pour le peuple sarde par la République italienne.

 

L’indépendantisme extraparlementaire donne également de la voie. Le parti Indépendance République de Sardenya (IRS), qui l’année dernière et cette année a montré une notable croissance, réclame que, à partir de l’année prochaine, les impôts payés par les Sardes soient redistribués pour des projets sur l’île. De la part du PSd’Az et d’IRS on pouvait s’attendre à ce genre d’initiatives, mais c’était moins probable de la part du Parti Démocratique (PD), la principale force du centre gauche italienne, qu’elle utilise un langage assez combatif pour dénoncer la façon dont l’incorporation de la Sardaigne à l’Italie s’est produite pendant le XIXe siècle. Les membres de la principale force d’opposition à la chambre sarde souhaitent qu’il y ait désormais un « échange d’idées politiques paritaire, ouvert et responsable » avec Rome afin de parvenir à un « nouveau pacte constitutionnel » qui augmentera substantiellement l’autogouvernement sarde.

Tout ce débat entre fédéralisme et indépendance sera très présent dans les séances du Conseil regional consacrées à la réforme du Statut et qui ont déjà commencé. Les différentes motions devront y être traitées. Le journal sarde La Nuova Sardegna prévoit quelques séances très compliquées, notamment pour mettre d’accord les parlementaires sur le type de relation que la Sardaigne doit avoir avec l’Italie.

 

Source: www.mondivers.cat

Traduit du catalan par : www.eurominority.eu

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