RÉSULTAT DES ELECTIONS RÉGIONALES AQUITAINE

inscrit: 482340 votants: 254 953

élu: Alain Rousset socialiste         121 879 des voix, soit 47.80% des votants ou 25.27 % des inscrits

Xavier Darcos UMP                             60 120 des voix, soit 23.58% des votants ou 12.46 % des inscrits

Jean Lassalle MODEM                        58 039 des voix, soit 22.76% des votants ou 12.03% des inscrits

Au premier tour Jean Tellechea du PNB (partis national basque) obtenait 7030 voix soit 2.76% des votants ou 1.46% des inscrits,rapporté au nombre des inscrit sur les lites électorales en Iparralde (213 344, pour une population estimée à 285 000 habitants) cela représentant 3.3% des inscrit ou 6.85% des votants (102 659), en Iparralde.

Ce résultat est a rapporté avec les résultats de la campagne EHBAI (AB, Batasuna, EA), qui estime représenter la moitié de l’abstention en Iparralde (Pays basque nord), soit 4000 votes, 1.87% des inscrits ou 3.9% des votants en Iparralde. Le bulletin alternatif Herri avait trait à Laborantza Ganbara, la LGv, la répression, Jon Antza et la langue. Cette coalition éclata rapidement après la mort du policier français tué dans un échange de tirs avec ETA.

Quant à la consultation Batera (« êtes vous favorables à la création d’une collectivité territoriale Pays Basque ? »), avec une paticipation de 34 610 personnes, soit 16.22% des inscrit en Iparralde ( 7.18%  en Aquitaine), ou 33.71 % du corum des votants en Iparralde (13.58% en Aquitaine), elle réussit un résultat amenant à la réflexion.

Cette consultation montre un bon score, mais n’ a pas de conséquence au niveau du vote lui-même, car étant une consultation paralélle, et n’empêchant pas un vote traditionnel, ou une vote utile.

78.22% des participants à la consultation se sont prononcés positivement à la qestion (+- égal à 27 072 personnes), ce qui represente:

5.61% des inscrits en Aquitaine, 12.69% en Iparralde, ou 10.62% des votants en Aquitaine, 26.37% des votants en Iparralde.

Pourtant ce succés ne doit pas faire oublier, que les revendications de Batera pêchent  parfois par leur niveau minimaliste, comme le département :

Il y a 10 ans le département, n’était déjà plus à l’ordre du jour au niveau des institutions françaises, qui elles se préparaient déjà à l’euro-région, et comme l’a rappelé Jean René Etchegaray , centriste, membre de Batera :  « Alors que le texte bientôt en discussion à l’Assemblée nationale prévoit la suppression des Pays, auxquels nous sommes redevables de tant d’avancées, il convient d’interpeller tous les élus, en particulier les grands élus, sur l’urgence à trouver une réponse institutionnelle pour le Pays basque. Pour moi cette réponse ne peut pas être l’autonomie, elle doit prendre place dans le cadre de la République, de notre constitution. »(sud-ouest du 16 mars 2010)

Des avancées, mais  un chemin encore bien long, vers l’autonomie, dans une France et une Europe qui changent à toute vitesse.

L’INDE LE FÉDÉRALISME INACHEVÉ

Un article publié sur notre blog, le 26 janvier 2009, et intitulé : L’Inde : “Unie dans la diversité” [auteur : Ronan Blaise ; source : www.taurillon.org/] donnait de l’Union indienne – nom officiel de cet État fédéral – une vision sans doute un peu édulcorée, en particulier sur la question des aspirations à l’autonomie de certaines nationalités et, en corollaire, des revendications institutionnelles non satisfaites encore aujourd’hui.

L’annonce, fin 2009, par le gouvernement fédéral de New Delhi de l’accord pour la création d’un 29ème État fédéré au Telangana n’a pas encore été suivie d’effet. Outre l’aval du Parlement de l’État de l’Andhra Pradesh, où est englobé le Telengana, il faudra que le Parlement fédéral donne son accord à la majorité des deux tiers. Cela n’est pas acquis, car même dans une organisation fédérale comme celle en place dans l’Union indienne, il existe des conceptions que l’on pourrait qualifier de centripètes ou, en tout cas, opposées à la remise en cause du statu quo. La religion, considérée comme arme politique, est aussi une donnée qui complique la situation, les nationalistes hindous s’opposant par la violence à toute remise en question de l’architecture institutionnelle actuelle.

Le Telengana finira sans doute par obtenir gain de cause, comme le conclut le premier des articles que nous publions çi-dessous, mais d’autres nationalités souhaitent, de la même façon, prendre en main leur destinée, ainsi que nous le rapportent les deux autres textes reproduit à la suite.

La situation indienne, symptomatique d’un fédéralisme inachevé, est donc complexe et succeptible d’éruption de violences, mais, au moins, les autorités de New Delhi ont-elles le mérite d’essayer de régler les problèmes par la discussion…. ce que ne fait pas une certaine République française qui, pour autant, n’hésite jamais à donner des leçons de démocratie à tout le monde.

Etats revendiquant leur création : 1)Ladakh (rose), 2)Harit Pradesh (vert foncé), 3)Maru Pradesh (gris foncé), 4)Bundelkhand (bleu foncé), 5)Bagelkhand (bleu clair), 6)Purvanchal (violet), 7)état de langue Angika (marron), 8)Gorkhaland (rouge), 9)Bodoland (vert clair), 10)Saurashtra (gris clair), 11)Vidarbha (orange), 12)Telangana (jaune), 13)Rayalaseema (rose foncé), 14)Tulu Nadu (noir), 15)Kodagu (bleu ciel) and 16)Koshal/Koshalanchal (bordeaux).

(suite…)

LES FORS BASQUE ET LES DROITS DE L’HOMME

Naviguant sur l’internet, je n’ai pu m’empêcher , suite à de multiples errances de vouloir vous faire partager, un texte de la revue Lapurdum  écrit par Maité Lafourcade, qui donne une ouverture sur ce que je pense être un des fondements de l’inconscient collectif local, je vous invite donc à cliquer sur le résumé, ici présent, pour découvrir ce texte :

« Deux cents ans avant la Pétition of Rights de 1648 et la loi anglaise de 1679, bien avant les déclarations française et américaine des Droits de l’homme, les Fors basques, particulièrement les Fors de Biscaye de 1452 et 1526, élaborés par les Juntas, soit le peuple lui-même, en dehors de toute orientation systématique, renferment des dispositions, issues d’usages ancestraux, garantissant les droits naturels de l’homme : la liberté et l’égalité. Généralement ignorés en dehors du Pays basque, ils méritent cependant une place, toute modeste qu’elle soit, dans la liste universelle des Droits de l’homme.

Les lois forales, datant du Moyen Age, répondent aux mêmes exigences humaines, aux mêmes inquiétudes que les déclarations des derniers siècles. De plus, elles proclament des libertés concrètes suivies d’effets, et non des libertés abstraites qui, en France, ont abouti à Robespierre et Napoléon… »

DISCOURS DE RICHARD TUHEIAVA, SÉNATEUR, MEMBRE DU TAVINI, À ALGER

2ème colloque international des essais nucléaires dans le monde ( Ministère des Moudjahiddines), 22 FÉVRIER 2010

Mesdames et Messieurs les autorités de la République Algérienne Démocratique et Populaire, Mesdames et Messieurs les membres du Centre National d’études et de recherche sur le mouvement national et le révolution du 1er novembre 1954, Messieurs les représentants des associations représentant les victimes des essais nucléaires, Mesdames et messieurs de la presse, Chers ami(e)s, (suite…)

UNE TRUFFE

En fouillant dans de vielles archives de 1982, je suis tombé sur une plaquette de présentation des Herri Taldeak, beaucoup des analyses présentées sont encore d’actualités, et pourraient être présentées actuellement, begaiements de l’histoire, ou avancée problématique ?

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